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Pseudo-polyarthrite rhyzomélique : définition, cause, symptômes, traitement

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La pseudo-polyarthrite rhyzomélique est un trouble inflammatoire cause de douleurs et de raideurs en diverses parties du corps. Il s’agit, la plupart du temps, des épaules, du cou, des bras, des cuisses et des hanches. Ce trouble est plus fréquent chez les plus de 55 ans.

La cause de la pseudo-polyarthrite rhyzomélique est inconnue. Cette pathologie touche toutefois deux fois plus les femmes que les hommes (Mayo Clinic) . La pseudo-polyarthrite rhyzomélique se rencontre plus fréquemment dans les populations d’origine scandinave et nord-européenne.

Certains patients atteints de pseudo-polyarthrite rhyzomélique ont également la maladie de Horton. Cette pathologie cause une inflammation des vaisseaux sanguins du cuir chevelu, du cou et des bras. La maladie de Harton peut entraîner une crise cardiaque, un accident vasculaire cérébral et une cécité subite.

Symptômes

Douleur et raideur du cou et des épaules sont des signes fréquents de pseudo-polyarthrite rhyzomélique. Douleurs et raideurs débutent là avant de gagner progressivement d’autres régions du corps. Il s’agit notamment souvent des hanches et cuisses.

Autres symptômes courants de ce trouble inflammatoire :

  • fatigue ;
  • anémie (faible numération en globules rouges) ;
  • perte d’appétit ;
  • perte de poids non intentionnelle ;
  • dépression ;
  • fièvre peu élevée ;
  • amplitude de mouvement limitée.

Tests

Tests

La pseudo-polyarthrite rhyzomélique peut présenter des symptômes identiques à d’autres pathologies inflammatoires, notamment le lupus et l’arthrite. Aucune analyse de laboratoire spécifique ne permet de diagnostiquer cette pathologie. Votre médecin procédera néanmoins à un examen physique et à diverses analyses dans le but d’identifier de possibles anomalies inflammatoires et sanguines.

Il ou elle pourra manipuler votre nuque, vos bras et vos jambes pour vérifier votre amplitude de mouvement. Il pourra également prescrire une analyse de sang pour déterminer si votre vitesse de sédimentation est élevée. Ce test mesure l’inflammation de votre corps. Votre médecin s’efforcera également de déterminer si vous présentez une anémie, de hauts niveaux de protéine dans le corps, une numération leucocytaire anormale et des niveaux réduits d’hémoglobine. (L’hémoglobine est une protéine des globules rouges qui apporte de l’oxygène à vos tissus.)

Votre médecin peut programmer une échographie pour déterminer si vos articulations et tissus sont enflammés. Ce test génère des images des tissus mous du corps à partir d’ondes acoustiques.

Il existe un lien entre la maladie de Horton et la pseudo-polyarthrite rhyzomélique. Votre médecin pourra donc recommander une procédure ambulatoire destinée à prélever un petit échantillon (biopsie) d’un tissu artériel au niveau de la tempe. Cet échantillon sera envoyé à un laboratoire dans le but de déceler de possibles signes d’inflammation. Une biopsie est nécessaire uniquement lorsque le médecin craint une possible inflammation des vaisseaux sanguins.

Signes d’inflammation des vaisseaux sanguins :

  • maux de tête persistants ;
  • vision brouillée ;
  • vision double ;
  • sensibilité du cuir chevelu ;
  • douleur de la mâchoire.

Traitement

Il n’existe pas de remède permettant de guérir cette pathologie. Certains médicaments permettent toutefois d’atténuer vos symptômes. Votre médecin prescrira un corticostéroïde à faible dose (tel que la prédnisone) pour contribuer à réduire l’inflammation. Le dosage type est de 10 à 20 milligrammes par jour. Les symptômes s’atténuent généralement un à trois jours après le début du traitement.

Si votre état de santé ne s’améliore pas, il est possible que la pseudo-polyarthrite rhyzomélique ne soit pas à l’origine de la douleur et de la raideur. Dans ce cas, votre médecin effectuera des tests supplémentaires, afin d’identifier d’autres pathologies rhumatoïdes potentielles, telles que des douleurs du cou ou du dos, de l’arthrose ou une fièvre rhumatismale.

Même si les corticostéroïdes permettent de traiter le trouble, ces médicaments ne sont pas dépourvus d’effets secondaires. L’utilisation à long terme de stéroïdes délivrés sur ordonnance accroît votre risque :

  • d’hypertension ;
  • de cholestérol élevé ;
  • de diabète (niveaux élevés de sucre dans le sang) ;
  • d’ostéoporose (perte de densité osseuse) ;
  • de cataracte (ternissement du cristallin de l’œil) ;
  • de dépression.

Votre médecin réduira donc votre dosage au bout de deux, trois ou quatre semaines de traitement. Afin de réduire le risque d’effets secondaires associé à la prise de corticostéroïdes, votre médecin pourra recommander la prise quotidienne de suppléments en calcium et vitamine D, ainsi qu’une physiothérapie. Une thérapie peut contribuer à améliorer votre force et à accroître votre amplitude de mouvement. Lorsque vous prenez des stéroïdes durant plus de trois mois, des suppléments sont habituellement recommandés.

Votre médecin surveillera votre santé tout au long du traitement. Il pourra prescrire des analyses de sang périodiques pour vérifier votre taux de cholestérol et vos niveaux de sucre dans le sang, recommander des examens oculaires annuels et vous prescrire des tests périodiques de densité osseuse. Ce test mesure la densité osseuse de diverses parties du corps et détecte de possibles signes d’ostéoporose.

Pronostic

Il n’existe pas de remède permettant de guérir la pseudo-polyarthrite rhyzomélique. Non traitée, cette pathologie inflammatoire peut être source d’invalidité. Il est possible que vous ne soyez plus en mesure d’effectuer seul(e) certaines tâches simples, comme prendre un bain, vous habiller, vous peigner ou vous brosser les cheveux. Ces symptômes disparaissent d’ordinaire au bout de deux à six ans de traitement.