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Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) : définition, cause, symptômes, traitement

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Le syndrome respiratoire aigu sévère est une forme grave de pneumonie virale. Cette maladie est relativement récente : le virus responsable du SRAS a été identifié pour la première fois en 2003.

L’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) a désigné le SRAS comme menace mondiale pour la santé. Selon les instituts nationaux américains pour la santé National Institutes of Health (NIH), une première épidémie s’est déclarée en 2003, affectant d’abord des personnes vivant au Canada, en Chine, à Singapour, à Hong Kong, ainsi qu’au Vietnam, avant de se répandre partout dans le monde. Cette épidémie a tué quelques 750 personnes dans le monde avant d’être circonscrite (NIH, 2011).

La clinique Mayo indique qu’aucun nouveau cas de SRAS n’a été signalé depuis 2004 (Mayo Clinic, 2011). Selon les centres américains de contrôle et de prévention des maladies (U.S. Centers for Disease Control and Prevention, CDC), les seuls cas constatés aux États-Unis affectaient des personnes qui avaient voyagé dans d’autres pays (CDC, 2004).

Symptômes

Les symptômes du SRAS sont comparables à ceux de la pneumonie, notamment :

  • fièvre de plus de 38 °C (100.4 °F) ;
  • toux sèche ;
  • problèmes respiratoires, y compris essoufflement (dyspnée) ;
  • maux de tête ;
  • raideur musculaire ;
  • une perte d’appétit ;
  • une sensation de malaise ;
  • confusion ;
  • éruptions cutanées ;
  • diarrhée.

Des problèmes respiratoires vont se manifester dans un délai de deux à 10 jours suivant l’exposition de la personne au virus. Les autorités sanitaires vont placer la personne touchée, ainsi que les membres de sa famille en quarantaine si elle présente les symptômes ci-dessus en cas de déplacements à l’étranger. La personne sera mise en quarantaine pendant 10 jours afin de prévenir la propagation du virus.

Les facteurs augmentant le risque de contracter cette maladie incluent des contacts étroits avec une personne ayant fait l’objet d’un diagnostic de SRAS, ainsi que des antécédents de voyages au Canada, en Chine, à Hong Kong, à Singapour, au Vietnam, ou tout autre pays victime d’une épidémie déclarée de SRAS.

Transmission

Le SRAS se propage dès lors qu’une personne infectée éternue, tousse ou se trouve en face à face avec une autre personne. Le face à face implique :

  • des soins dispensés à une personne touchée par le SRAS ;
  • un contact avec les fluides corporels d’un patient atteint du SRAS ;
  • embrasser, donner une accolade, toucher ou partager un repas et des ustensiles de cuisine avec une personne infectée.

Il est également possible de contracter le SRAS par un contact avec une surface contaminée par des gouttelettes respiratoires provenant d’une personne infectée, puis avec les yeux, la bouche ou le nez. Cette maladie pourrait également se propager dans l’atmosphère, mais cette hypothèse n’a pas été confirmée par les chercheurs.

Diagnostic

Diverses analyses de laboratoire ont été élaborées pour détecter le virus du SRAS. Lors de la première épidémie de SRAS, il n’existait aucune analyse de laboratoire permettant de dépister la maladie. Le diagnostic était essentiellement élaboré à partir des symptômes et des antécédents médicaux. Désormais, les analyses peuvent être effectuées à partir de simples prélèvements dans la gorge et le nez, ou bien à partir d’analyses de sang (Fouchier et Osterhaus, 2004). Une radiographie du thorax ou un scanner pourront également faire apparaître les signes de pneumonie qui caractérisent le SRAS.

Prévention

Quelques-unes des meilleures méthodes de prévention de la transmission du SRAS en cas de contact étroit avec une personne ayant fait l’objet d’un diagnostic de la maladie :

  • se laver les mains fréquemment ;
  • porter des gants jetables si vous devez toucher des fluides corporels infectés ;
  • porter un masque chirurgical si vous vous trouvez dans la même pièce qu’un patient atteint par le SRAS ;
  • Désinfecter les surfaces susceptibles d’avoir été contaminées par le virus ;
  • Laver tous les objets personnels (literie et ustensiles compris) utilisés par un patient atteint par le SRAS.

Respectez l’ensemble des étapes indiquées ci-dessus pendant au moins 10 jours suivant la disparition des symptômes du SRAS. En outre, il est préférable de garder les enfants à la maison au lieu de les envoyer à l’école s’ils développent de la fièvre ou des problèmes respiratoires après avoir été en contact avec une personne infectée par le SRAS.

Traitement

Les patients atteints par le SRAS se voient prescrire des antibiotiques pour le traitement de la pneumonie. Des médicaments antiviraux et des stéroïdes sont administrés pour réduire l’œdème pulmonaire. Une assistance respiratoire pourra éventuellement être prescrite. Dans les cas les plus sévères, du plasma sanguin d’une personne ayant guéri des suites du SRAS pourra également être administrée. Il n’y a cependant pas encore suffisamment d’éléments permettant de confirmer l’efficacité de ces traitements.

Complications

La plupart des décès liés au SRAS découlent d’une insuffisance respiratoire. Le SRAS peut également conduire à une insuffisance cardiaque ou hépatique. Les plus de 60 ans ayant fait l’objet d’un diagnostic d’une autre condition chronique sont le groupe le plus exposé à un risque de développer des complications.

Le taux de décès dû au SRAS est d’environ neuf à 12 pour cent des personnes diagnostiquées. Les patients de plus de 65 ans ont présenté un taux de décès de plus de 50 pour cent lors de l’épidémie de 2003 (NIH, 2011).